Une province atlantique au cœur des relations franco-canadiennes
Le Nouveau-Brunswick, porte d'entrée stratégique de l'Amérique du Nord pour les entreprises françaises
Le voyage officiel de Susan Holt, première ministre du Nouveau-Brunswick, en présence de Nathalie G. Drouin, nouvelle ambassadrice du Canada en France, l'a confirmé : cette province atlantique est l'un des accès les plus directs et les plus naturels vers le marché nord-américain pour les entreprises françaises.



Un positionnement géographique et économique unique
Tournée vers l'Europe par ses ports, riche en ressources naturelles et dotée d'un secteur agroalimentaire dynamique, la province bénéficie pleinement des avantages de l'Accord économique et commercial global (CETA) entre le Canada et l'Union européenne. À cela s'ajoutent des secteurs en forte croissance — cybersécurité, énergie durable, technologies propres — qui correspondent précisément aux domaines d'expertise et d'ambition des entreprises françaises à l'international.
Le seul avantage que nulle autre province ne peut offrir
Le Nouveau-Brunswick est la seule province officiellement bilingue du Canada. Pour une entreprise française qui s'implante en Amérique du Nord, cet ancrage francophone n'est pas un détail : c'est un levier opérationnel immédiat — ressources humaines, interlocuteurs institutionnels, tissu d'affaires — dans un environnement nord-américain par ailleurs entièrement anglophone.
La CCFC, un pont déjà en place
À l'occasion de cette visite officielle, la Chambre de commerce France-Canada a été conviée aux événements organisés par l'Ambassade du Canada à Paris — une reconnaissance du rôle de la CCFC comme interlocuteur clé des relations économiques franco-canadiennes. Pour les entreprises françaises qui souhaitent explorer les opportunités au Nouveau-Brunswick et dans l'ensemble du Canada, la CCFC est un point de contact naturel pour s'orienter et trouver les bons interlocuteurs.
